13 août 2011
couché de soleil par temps... d'incendie





03 août 2011
Don
La question n'est pas "qu'est-ce que je peux avoir ?" mais "qu'est-ce que je peux donner dans la vie ?"
Robert Baden-Powell (1857 - 1941)
29 avril 2011
Dépasser l'impuissance
Comment aider une victime ? Comment trouver les mots qui lui permettront de trouver un chemin vers la guérison ? Ou de surmonter ses ennuis du moment ? Aucune idée.
Parmi les disciplines qui composent la criminologie, la victimologie est sans doute celle qui m'attire le plus. Comprendre et aider les victimes, prévenir les actes désespérés qui pourraient mettre en danger leur vie ou celle des autres, c'est la raison d'être de la victimologie et l'un de ses aspects les plus intéressants.
Étrangement, alors que je n'ai pas encore terminé ma seconde année, je suis déjà confronté à l'aide aux victimes. A cause de mon histoire personnelle une association d'aide m'a mis en relation avec une victime dont la situation ne m'est pas totalement inconnue.
A mesure que je l'écoute, j'essaie de comprendre ce qu'elle vit, de me mettre à sa place. Mais c'est impossible. Les choses dont elle me parle me sont familières. Je connais sa situation. Mais si je peux ressentir sa détresse, je ne peux la comprendre. Un peu comme si mon esprit recevait des images dont beaucoup sont cryptés et illisibles. Comment alors la conseiller. J'aimerais dire ce qu'il faut mais rien ne vient. Je me sens impuissant. Je sais que je ne pourrais rien faire pour que la situation s'améliore, aucun de mes actes ne me permettrait de réparer ce qui a été brisé. Cette forme d'impuissance je peux m'en accommoder, j'y suis préparé. Mais je ne sais que dire et ça... Cette impuissance là est terrible.
Alors j'analyse. J'écoute ce témoignage parfois hésitant. Je recoupe les informations qui me parviennent à la recherche de tout ce qui pourrait m'éclairer. Et je commence à comprendre certaines choses, non sur la victime mais sur le bourreau. Sur la personne responsable de cette situation. Victime elle-même d'un autre bourreau que je ne connais que trop bien.
Je suis tenté de m'attaquer à la source du problème. Mais est-ce pour aider les victimes ou simplement par désir de dépasser mon sentiment d'impuissance ?
28 avril 2011
nouvelle rubrique
Ce blog comporte désormais une nouvelle rubrique : "apprenti criminologue" !
Pourquoi cette rubrique ? heu... "parce que" c'est pas bon comme réponse ? non ? bon, alors je développe un peu. Voilà un peu plus d'un an que j'étudie la criminologie. Mon diplôme de première année en poche, je repique pour une deuxième année. Du coup, parler de mes balbuciements dans ce domaine me paraissait une bonne idée...
Que vais-je écrire dans cette rubrique ? C'est encore un peu flou mais vu que la criminologie occupe à peu près tous mes week end au moins jusqu'en juillet, je devrais trouver un peu de matière...
A bientôt donc, en espérant que mes futurs posts auront quelque interêt...
19 avril 2011
calme plat
Mince ! Pas de nouvelle publication depuis septembre 2009... ce blog prend la poussière, il faut que je remédie à cela !!
je vais de ce pas étudier de quelle façon je peux redonner un peu de vie à cet espace...
01 septembre 2009
Publication de mon premier livre
Voilà, c'est fait !
La publication de mon premier livre est à présent officielle.
On ne peut pas encore qualifier ça de roman. Nouvelle, tout au plus. Il s'agit en fait d'un petit conte de Noël. Certains pourront y voir un parcours initiatique visant à restaurer l'esprit de noël dans le coeur du héro... c'est avant un conte. A prendre comme il vient et à lire, de préférence, à quelques heures du réveillon...
Bonne lecture
27 août 2009
Auto-edition...
15 septembre 2008
Le Journal de Greg - 5 Septembre
Encore un week end que je n'ai pas vu passé. D'abord je me suis acheté un violon Samedi matin. Je ne pensais pas y mettre autant mais j'ai craqué. Maintenant je ne peux plus faire autrement que prendre des leçons. Du coup j'ai passé un moment à essayer de l'accorder. Sans grand succés.
Dimanche, retour chez Coralie pour réinstaller son ordinateur. J'y suis allé avec mon violon. Et nous avons passé un long moment à faire nos exercices. Au passage elle me l'a accordé, ce qui n'était pas un luxe vu que mon oreille exercée a accordé un Do superbe à la place d'un Sol...
Dimanche soir j'ai reçu un appel de Sylvain. Encore un bout de mon ancienne vie qui revient à la surface. C'était plutôt sympa. Recevoir quelques nouvelles de ces gens que je n'ai pas vu depuis des années. Il était dans les envirrons de Carpentras en compagnie de Luc et Armelle. Tant de souvenirs. Et un soupson de doute. Doute sur les choix que j'ai fait. Six ans que je suis parti. Je pensais que la page était tournée. Et elle l'est en quelque sorte. Je ne pense pas que je ferais machine arrière. Mais certains aspects de cette vie me manquent. Parfois.
Sylvain a-t-il perçu mes états d'âme ? "Quand tu vois l'état du monde, a-t-il demandé, ne pense-tu pas à rejoindre nos rangs. Ton aide ne serais pas superflue...
_ Nous luttons chacun avec nos armes, ai-je répondu sans la moindre hésitation." Où ai-je trouvé cette assurance ? Vieux réflexe de protection sans doute. Car finalement qu'ai-je fait pour le monde pendant ces six années ? Encore un sujet qui viendra alimenter mes angoisses nocturnes.
Un jour il faudra que je raconte cette partie de mon existence. Pour l'heure je ne sais par où commencer. Ou peut-être ai-je l'impression que ce serait les trahir que parler de mon expérience.
18h45 : Je poursuis mes exercices de violon. Je plains mes pauvres voisins. Aller, je vais m'y remettre. Aprés j'irais faire ma valise car je pars demain pour Besançon. Mise à jour, installation, formation, passage d'une norme sur les livraisons de bitume... bref, je vais m'amuser.
Le Journal de Greg - 11 Septembre
Drôle de journée. Nous avons jeté un maximum de vieux machins au bureau. Des trucs qui datent de bien avant que je travaille ici. Du coup l'ambiance est curieuse. Un sentiment de fin. La fin d'une période. Et pour moi qui ait balancé sans vergogne tous mes vieux dossiers, ça marque un peu la fin de mon appartenance à la société. Je largue d'autres amarres. Il y en aura d'autres. sans doute. Quoique pas d'une symbolique aussi forte. J'ai également mis dans un carton tous mes effets personnels. Comme dans tous ces films américains où le héros part avec ses affaires.
08 septembre 2008
Le Journal de Greg - 8 Septembre
Bon, quand je dis que je vais arrêter d'être inactif je ne fais pas les choses à moitié. D'abord, dés Vendredi soir Miguel a de nouveau fait appel à moi pour trouver des expressions françaises. Sans doute pour préparer un cours de français. Quoique, avec ce que je lui ai appris, je ne veux pas savoir ce que vont recevoir les élèves. C'est parti des expressions plus ou moins brutale de demander à quelqu'un de s'en aller - de va-t-en à casse-toi - et, j'ignore comment, on en est arrivé aux expressions plus ou moins polies du parler marseillais. J'espère qu'il n'utilisera pas trop ce genre de vocabulaire avec des français... Mais nous avons passé un bon moment. Peut-être viendra-t-il boire un pastis par ici un de ces jours...
Puis il y a eu samedi. Je suis allé mangé chez une amie que je connais depuis le lycée. On a passé quelques années sans se voir. Nos relations se faisaient déjà distantes à causes de quelques-uns de mes choix de vie. Mon escapade de quelques années à Grenoble n'était pas pour arranger les choses. Donc chacun a mené sa barque pendant quelques temps. Mais nous avons repris contact. A présent Coralie est mariée, elle habite un pavillon sympa dans une petite ville en périphérie de Marseille et elle a deux beaux chiens qu'elle adore. Ma vie ayant complètement changé depuis que je suis revenu à Marseille, rien n'empêche que nous reprenions notre amitié là où nous l'avions arrêtée...
J'avais une légère appréhension, comme toujours, parce que, son mari étant sourd, j'ai du mal à ne pas me sentir gêné quand nous discutons à battons rompu comme nous le faisions au lycée. J'ai toujours l'impression de l'exclure de la conversation et mes doigts refusent catégoriquement d'esquisser le moindre reste de LSF. J'ai du mal à croire que je jouais les traducteurs il y a quelques années.
Mais finalement tout s'est bien passé. On a même réussi à échangé quelques... mots ? L'expression me semble maladroite. Enfin, je me dis qu'il faudrait que je m'y remette. La langue des signes, ça peut toujours servir... la preuve !
Bref, repas sympa. Comme elle écris elle aussi nous avons parlé un moment de nos récits respectifs. J'ai une fois de plus tenté de me faire montrer sa prose... sans succès.
Par contre elle a bien voulu jouer du violon et me montrer comment ça marche. Et voilà que, de fil en aiguille, je me suis retrouvé l'archer en main, à essayer de tirer des sons plus ou moins harmonieux de l'infortuné instrument. Et, étrangement, ça m'a plu. Le violon coincé entre épaule et menton, l'archer allait et venait sur les cordesen un geste que je trouvais plaisant. Se basant sur son expérience personnelle Coralie m'a même dit que j'étais doué parce que je ne faisait pas de "shcrounch"... Non, aucun "shcrounch" mais des sons qui auraient sans doute rendu malade le premier mélomane venu et des crampes dans la main à force de vouloir absolument faire de vrais notes. J'aurais plus de souplesse avec des aiguilles à tricoter à la place des doigts. Mais peu importe. J'ai bien envie d'essayer. Et puis le pire qui puisse arriver, ce serait de n'arriver à rien.
Du coup me voilà avec un formulaire d'inscription pour des cours de violon. Moi qui voulait des week end productifs.
19h00 - Aprés quelques échanges de mail avec un membre du forum d'écriture, je sens mon besoin d'écrire qui me reprend. Et à force de cotoyer dans le cyber espace des gens qui lisent et ecrivent de la fantasy, je me sens moins ridicule à vouloir en écrire à mon tour. Comme si je comprnais enfin que la fantasy est un vrai genre littéraire. D'ailleurs... Si je m'y mettais un peu ?

