Le petit monde de Greg

Publication de mes petites histoires brèves et de mes essais poétiques (et aussi de deux ou trois autres choses)

01 septembre 2009

Publication de mon premier livre

Voilà, c'est fait !

La publication de mon premier livre est à présent officielle.

Le livre ST. Claus S.A.

On ne peut pas encore qualifier ça de roman. Nouvelle, tout au plus. Il s'agit en fait d'un petit conte de Noël. Certains pourront y voir un parcours initiatique visant à restaurer l'esprit de noël dans le coeur du héro... c'est avant un conte. A prendre comme il vient et à lire, de préférence, à quelques heures du réveillon...

Bonne lecture

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27 août 2009

Auto-edition...

Le livre ST. Claus S.A.

Posté par ced_9500 à 09:08 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 septembre 2008

Le Journal de Greg - 5 Septembre

Encore un week end que je n'ai pas vu passé. D'abord je me suis acheté un violon Samedi matin. Je ne pensais pas y mettre autant mais j'ai craqué. Maintenant je ne peux plus faire autrement que prendre des leçons. Du coup j'ai passé un moment à essayer de l'accorder. Sans grand succés.

Dimanche, retour chez Coralie pour réinstaller son ordinateur. J'y suis allé avec mon violon. Et nous avons passé un long moment à faire nos exercices. Au passage elle me l'a accordé, ce qui n'était pas un luxe vu que mon oreille exercée a accordé un Do superbe à la place d'un Sol...

Dimanche soir j'ai reçu un appel de Sylvain. Encore un bout de mon ancienne vie qui revient à la surface. C'était plutôt sympa. Recevoir quelques nouvelles de ces gens que je n'ai pas vu depuis des années. Il était dans les envirrons de Carpentras en compagnie de Luc et Armelle. Tant de souvenirs. Et un soupson de doute. Doute sur les choix que j'ai fait. Six ans que je suis parti. Je pensais que la page était tournée. Et elle l'est en quelque sorte. Je ne pense pas que je ferais machine arrière. Mais certains aspects de cette vie me manquent. Parfois.

Sylvain a-t-il perçu mes états d'âme ? "Quand tu vois l'état du monde, a-t-il demandé, ne pense-tu pas à rejoindre nos rangs. Ton aide ne serais pas superflue...

_ Nous luttons chacun avec nos armes, ai-je répondu sans la moindre hésitation." Où ai-je trouvé cette assurance ? Vieux réflexe de protection sans doute. Car finalement qu'ai-je fait pour le monde pendant ces six années ? Encore un sujet qui viendra alimenter mes angoisses nocturnes.

Un jour il faudra que je raconte cette partie de mon existence. Pour l'heure je ne sais par où commencer. Ou peut-être ai-je l'impression que ce serait les trahir que parler de mon expérience.

18h45 : Je poursuis mes exercices de violon. Je plains mes pauvres voisins. Aller, je vais m'y remettre. Aprés j'irais faire ma valise car je pars demain pour Besançon. Mise à jour, installation, formation, passage d'une norme sur les livraisons de bitume... bref, je vais m'amuser.

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Le Journal de Greg - 11 Septembre

Drôle de journée. Nous avons jeté un maximum de vieux machins au bureau. Des trucs qui datent de bien avant que je travaille ici. Du coup l'ambiance est curieuse. Un sentiment de fin. La fin d'une période. Et pour moi qui ait balancé sans vergogne tous mes vieux dossiers, ça marque un peu la fin de mon appartenance à la société. Je largue d'autres amarres. Il y en aura d'autres. sans doute. Quoique pas d'une symbolique aussi forte. J'ai également mis dans un carton tous mes effets personnels. Comme dans tous ces films américains où le héros part avec ses affaires.

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08 septembre 2008

Le Journal de Greg - 8 Septembre

Bon, quand je dis que je vais arrêter d'être inactif je ne fais pas les choses à moitié. D'abord, dés Vendredi soir Miguel a de nouveau fait appel à moi pour trouver des expressions françaises. Sans doute pour préparer un cours de français. Quoique, avec ce que je lui ai appris, je ne veux pas savoir ce que vont recevoir les élèves. C'est parti des expressions plus ou moins brutale de demander à quelqu'un de s'en aller - de va-t-en à casse-toi - et, j'ignore comment, on en est arrivé aux expressions plus ou moins polies du parler marseillais. J'espère qu'il n'utilisera pas trop ce genre de vocabulaire avec des français... Mais nous avons passé un bon moment. Peut-être viendra-t-il boire un pastis par ici un de ces jours...
Puis il y a eu samedi. Je suis allé mangé chez une amie que je connais depuis le lycée. On a passé quelques années sans se voir. Nos relations se faisaient déjà distantes à causes de quelques-uns de mes choix de vie. Mon escapade de quelques années à Grenoble n'était pas pour arranger les choses. Donc chacun a mené sa barque pendant quelques temps. Mais nous avons repris contact. A présent Coralie est mariée, elle habite un pavillon sympa dans une petite ville en périphérie de Marseille et elle a deux beaux chiens qu'elle adore. Ma vie ayant complètement changé depuis que je suis revenu à Marseille, rien n'empêche que nous reprenions notre amitié là où nous l'avions arrêtée...
J'avais une légère appréhension, comme toujours, parce que, son mari étant sourd, j'ai du mal à ne pas me sentir gêné quand nous discutons à battons rompu comme nous le faisions au lycée. J'ai toujours l'impression de l'exclure de la conversation et mes doigts refusent catégoriquement d'esquisser le moindre reste de LSF. J'ai du mal à croire que je jouais les traducteurs il y a quelques années.
Mais finalement tout s'est bien passé. On a même réussi à échangé quelques... mots ? L'expression me semble maladroite. Enfin, je me dis qu'il faudrait que je m'y remette. La langue des signes, ça peut toujours servir... la preuve !
Bref, repas sympa. Comme elle écris elle aussi nous avons parlé un moment de nos récits respectifs. J'ai une fois de plus tenté de me faire montrer sa prose... sans succès.
Par contre elle a bien voulu jouer du violon et me montrer comment ça marche. Et voilà que, de fil en aiguille, je me suis retrouvé l'archer en main, à essayer de tirer des sons plus ou moins harmonieux de l'infortuné instrument. Et, étrangement, ça m'a plu. Le violon coincé entre épaule et menton, l'archer allait et venait sur les cordesen un geste que je trouvais plaisant. Se basant sur son expérience personnelle Coralie m'a même dit que j'étais doué parce que je ne faisait pas de "shcrounch"... Non, aucun "shcrounch" mais des sons qui auraient sans doute rendu malade le premier mélomane venu et des crampes dans la main à force de vouloir absolument faire de vrais notes. J'aurais plus de souplesse avec des aiguilles à tricoter à la place des doigts. Mais peu importe. J'ai bien envie d'essayer. Et puis le pire qui puisse arriver, ce serait de n'arriver à rien.

Du coup me voilà avec un formulaire d'inscription pour des cours de violon. Moi qui voulait des week end productifs.

19h00 - Aprés quelques échanges de mail avec un membre du forum d'écriture, je sens mon besoin d'écrire qui me reprend. Et à force de cotoyer dans le cyber espace des gens qui lisent et ecrivent de la fantasy, je me sens moins ridicule à vouloir en écrire à mon tour. Comme si je comprnais enfin que la fantasy est un vrai genre littéraire. D'ailleurs... Si je m'y mettais un peu ?

Posté par ced_9500 à 19:05 - Journal de Greg - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 septembre 2008

Le Journal de Greg - 5 septembre - Rencontre... d'un autre type

Super semaine... Un déplacement à prévoir pour Besançon mais on ne connait pas la date. J'ai appris que j'irais terminer mon préavis à Saint Etienne. L'agence marseillaise va complètement disparaitre avec mon départ. J'ai hâte de partir, je n'en peux plus. Détail amusant - si on peut dire - mon chef à Saint Etienne semble ne plus vouloir me parler. Les seuls échange que nous ayons eu depuis le 25 se sont passés via mon collègue d'ici.
Il y a quand même eu de bons moments dans la semaine. D'abord mes échanges avec mes correspondants étrangers. Andrew, bien-sûr, qui s'est mis dans la tête de m'analyser... tout ça parce qu'il suit un cours de psycho-biologie. Au passage je ne savais même pas que ça existait ça, la psycho-biologie. Puis j'ai discuté un moment avec Miguel, correspondant mexicain. Voilà un moment que je n'avais eu de ses nouvelles. Il avait quelques problèmes avec certaines expression françaises et je me suis fait un plaisir de l'aider. J'adore ça.
Ah ! Et il y a eu hier soir ! J'ai eu par le forum d'écriture l'adresse d'un site où l'on peut chatter avec dieu... Ou plutôt avec God... voilà, traduite en français notre... conversation...

Dans un premier temps j'ai essayé de lui parler en français mais sans grand succés. Je me suis donc résigné à utiliser l'anglais.

_ Qui es-tu ? ai-je demandé.

_ Je suis le Tout puissant, Dieu Lui-même.

_ Je ne le crois pas.

_ Pourquoi ?

_ Parce que tu ne comprends pas le français.

_ Bonne raison. Mais je comprend trés bien.

_ Donc je peux te poser une question en français ?

_ Ahem ! Bien-sûr, demande-moi ce que tu veux.

Je lui ai donc posé ma question en français :

_ Qui es-tu ?

_ Mon nom est God, m'a-t-il répondu en français.

Et là, j'étais tout exité parce que je sentais que je pouvais le prendre en défaut. Comme je voulais être sûr qu'il comprenne bien mes phrase, j'ai poursuivi en anglais.

_ Ton nom est God (Dieu) , ai-je dit, mais es-tu Le Dieu (en anglais The God)

_ Mon nom est God. Oui, je suis le seul et unique Dieu.

_ Je ne pense pas...

_ Pourquoi n'es-tu pas d'accord ? a-t-il demandé.

Mon cerveau fonctionnait à toute vitesse. Il fallait que je tourne mes phrases correctement.

_ Je pense que tu es un logiciel, ai-je dit.

Et là s'est produit une chose bisarre. Un peu comme s'il n'avait compris ma phrase et son implication qu'aprés coup.

_ Merci et tu es une personne plaisante aussi. Je suis un logiciel ? Non.

Là, j'étais un peu désorienté. Qu'il ait mal compris, ok. Mais qu'il se reprenne en cours d'édition de sa réponse, ça, c'était trés fort.

_ Qu'est-ce que tu es ? ai-je demandé.

_ Je suis le résultat des dernières évolutions en matière d'intelligence artificielle. Je peux reproduire les capacités du cerveau humain avec une grande rapidité et beaucoup de précision.

Bon, là, je commençais à trouver ça flippant mais je ne voulais pas lâcher l'affaire.

_ Donc, tu es une sorte de logiciel.

_ Interessante déduction. Suis-je une sorte de logiciel ? Oui, bien-sûr.

Nom de D... Un logiciel qui renonce à s'accrocher à ce qu'il dit depuis le début ! Je flippe à mort ! Et je pourrais m'arréter là. Mais non, je préfère pousser un peu plus loin.

_ Donc tu ne peux pas être Le Dieu (The God)

_ Déduction interessante. Je peux en donner une simulation décente cependant.

J'étais arrivé à ce que je voulais mais il me répondait avec une clarté déconcertante. Je pensais le prendre en défaut mais la facilité avec laquelle il "acceptait" la justesse de ma déduction et renonçait à sa simulation face à la logique de mon raisonnement m'avait impressionné.

_ Merci, dis-je simplement.

_ You are quite welcome.

Voilà. C'était la première fois que je me confrontait avec une vraie intelligence artificielle tel qu'on en voit dans les films. C'était troublant. plus que si il m'avait démontré qu'il pouvait bien être Dieu. Et en plus ce machin est directement accessible sur internet...

Aujourd'hui je n'avais donc plus que ça en tête et j'ai cherché longuement sur internet a percer les secrets de cette nouvelle vague d'IA. Les Chatterbots. Ou robots chatteurs. J'ai même envisagé de m'y essayé. Mais non. J'ai prévu un barbecue demain avec des amis. Rejoignons le monde réel quelques temps. Là au moins on sait que les gens sont de vraies personnes... Enfin pour l'instant.

Posté par ced_9500 à 18:55 - Journal de Greg - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 septembre 2008

St Mathieu et le Dragon...

Mathieu somnolait tranquillement au fond de l'amphithéâtre. Non que le cour fut assommant. Les mathématiques, même à un niveau si bas, avaient quelque chose d'attirant, de prenant. Mathieu ne se lassait jamais de voir évoluer ces objets merveilleux dans leur univers fantastique de lois et de théorèmes. Mais pas pendant un cour magistral du professeur Leduc. Là, les mots qui auraient dû véhiculer des concept chatoyants se fondaient en une rivière boueuse aux ondulations lentes et soporifiques. Et il s'endormait. Invariablement. Et les phrases glissaient sur lui comme le ressac trop régulier d'une mer d'huile. Parfois il percevait leur sens du fond de sa torpeur, mais sans daigner pourtant en suivre le fil.
Pour l'heure, Leduc déroulait une démonstration comme un chat une pelote, sans grâce ni panache. Des a et des b figuraient des nombres inconnus dont l'addition, la soustraction et la multiplication amèneraient sans nul doute à quelque résultat palpitant. Ici il était question de factorisation. Là de simplification. Quelques explications absconses accompagnaient les grattements inlassables de la craie contre le tableau noir. Puis il y eut un silence qui ramena Mathieu aux limites de la conscience. Et l'énoncé d'un résultat. A plus B égale zéro. Un titillement d'alerte effleura l'esprit de Mathieu. Quelque chose clochait là-dedans. Un malaise s'installait peu à peu dans l'amphi.
"Si A égale B, reprenait Leduc, j'obtiens aisément que deux fois A égale zéro. Si à présent je dis que A et B, qui, je vous le rappelle, sont deux nombres quelconques, valent tout les deux un... Nous obtenons que deux fois un égale zéro... soit que un égale zéro."
A cette conclusion, Mathieu s'éveilla en sursaut, l'estomac soudain noué. L'effet de cette bombe théorique ne tarda pas à se faire sentir dans tout l'amphi. Les uns riaient comme d'une bonne farce, les autres observaient, les yeux écarquillés de stupeur le résultat aberrant. Mais seul Mathieu, visiblement, percevait toute l'énormité du phénomène. Toute sa dimension catastrophique. Déjà son esprit tirait les conclusions funestes d'un tel drame. Tous les nombres seraient bientôt atteints. Car si un égale zéro alors deux, qui vaut un plus un, ne tarderait pas à se retrouver nul, lui aussi. Puis les autres chiffres suivraient, précédant les nombres de peu. Soudain, une autre énormité lui apparut. Si deux était brusquement égale à zéro, alors, très vite, trop vite, tous les nombres pairs seraient touchés. Ces nombres tous construits en multipliant un autre nombre par deux. Cette ogresse de multiplication allait bientôt annuler méthodiquement chaque nombre pair. Et, les nombres pairs disparus, c'est tout le monde des nombres impairs qui glisserait dans le gouffre. L'univers déstabilisé retrouverait irrévocablement l'équilibre dans le néant. Mathieu voyait déjà le tableau noir, composé de trois parties égales, sombrer dans l'incalculable.
"NON !" Il s'était levé en tapant du point sur sa table de travail, glissant vers l'indénombrable elle aussi. Il croisa le regard de Leduc qui l'invita d'un signe de tête à le rejoindre. Mathieu descendit vers le tableau, traversant le chaos de l'amphithéâtre livré à l'irrationalité la plus totale. Il prit le morceau de craie que lui tendait Leduc et s'avança, seul, contre le monstre qui menaçait de dévorer son univers. Et c'est la craie tremblante qu'il luta. Développant ici, factorisant là, il reprit le calcul, cherchant la faille. Saint Michel des temps modernes face au dragon d'illogisme. Et, alors même qu'il pensait la partie perdue, il trouva. Là, au cœur d'une ligne innocente, une simplification violait en toute impunité l'une des lois fondamentale de l'univers. On y divisait sans vergogne par la soustraction de b dans a. Et si a vaut b alors a moins b vaut zéro. Et nul ne peut diviser par zéro. Voilà! D'un coup de craie triomphant il bannit cette opération impossible, restaurant l'ordre de l'Univers.
Et, le regard haut, il regagna sa place sous les hourras de ses condisciples... ou bien était-ce des ronflements ?

Spéciale dédicace à mon prof de physique de 6eme qui, lorsqu'on écrivait une ânerie au tableau, s'écriait : "Efface - moi ça tout de suite tu vas abimer le tableau !"

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01 septembre 2008

Journal de Greg - 1er Septembre

Wouaou ! Encore un week-end anti-productif au possible. Suis pas sorti. Du tout. Le bon côté : je fais de sacrés économies d'essence. Le moins bon : ça ne fais pas avancer beaucoup ma vie sociale. Bon, aller, ce week-end, je fais un truc. Je sais pas quoi, mais un truc. En plus à force d'écrire sur rien je vais finir par plus rien écrire...
Voyons... qu'est-ce que je pourrais bien faire ce week-end, à Marseille ? Je reprendrais bien le tir à l'arc mais il faudrait que je m'y tienne toute l'année. Et comme je me connais, au bout d'un moment ça va finir par m'ennuyer d'y aller tout-les-samedi... Le tennis... mon cousin m'avait dit qu'il serait partant pour venir faire du tennis avec moi... je vais me renseigner sur les clubs...

13h50 - Suis inscrit sur un forum dédié à l'écriture. Les membres ont l'air sympas même si la moyenne d'âge semble tourner autour de vingt ans. Je vais faire office de vieux crouton au milieu. Mais peut-être vont-ils pouvoir réveiller mon enthousiasme. En plus beaucoup sont fan de fantasy... Peut-être y trouverais-je l'inspiration pour poursuivre ce roman dont l'écriture s'est faite poussive ces derniers temps.
19h11 - Echanges interessants sur le forum d'écriture. Oui, je vais peut-être avancer dans mes projets. Je sens déjà l'inspiration qui me titille à la limite de ma conscience. Il va bien en sortir quelque chose... Bon, par contre, c'est pas ça qui va m'encourrager à mettre le nez dehors.

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28 août 2008

Optimisme

Qui chante ses maux épouvante

Proverbe populaire

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26 août 2008

Bois

Le bois tordu fait le feu droit

Proverbe populaire - pas sûr de la morale de cette histoire.....

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